Mandataire de l'Etat dans le secteur amont des hydrocarbures

Pour l’accomplissement de ces missions, la SNH est habilitée à :

  • conduire les études relatives aux hydrocarbures ;
  • collecter et conserver les informations qui s’y rapportent ;
  • conduire les négociations des contrats pétroliers et gaziers, en liaison avec les départements ministériels en charge des Mines, des Finances, de l’Énergie, de l’Économie, du Commerce et de l’Environnement ;
  • suivre l’exécution des contrats pétroliers et gaziers passés entre l’État et les sociétés intervenant dans le secteur des hydrocarbures ;
  • promouvoir la réalisation d’infrastructures de production, de transport, de traitement et de stockage des hydrocarbures sur le territoire national ;
  • collecter le gaz naturel auprès des sociétés productrices et le transporter vers les industries, les producteurs d’électricité, les autres clients éligibles, les sociétés de distribution et les sites de traitement ;
  • conclure, en tant que de besoin, des accords avec les sociétés exerçant dans le domaine de la production, du transport, de la distribution, de la transformation ou du stockage des hydrocarbures installées au Cameroun ;
  • contribuer à la formulation et à la mise en œuvre par l’Etat, de sa politique de gestion du secteur aval des hydrocarbures.

La SNH met en œuvre plusieurs actions et projets en droite ligne de ses missions :

  • délimitation, promotion et placement des blocs libres du domaine minier national ;
  • développement et exploitation, en association ou en sole risk (à ses propres risques), de champs pétroliers et gaziers, permettant de valoriser les ressources nationales en hydrocarbures ;
  • contrôle de la gestion des associations, avec pour objectif la maîtrise des coûts pétroliers, dont le renchérissement impacte les revenus de l’État ;
  • suivi des opérations de chargement de pétrole brut sur les terminaux ;
  • conduite de projets gaziers visant en particulier le relèvement de l’offre nationale en énergie électrique, afin de soutenir le développement du tissu industriel et réduire le déficit de l’offre en gaz domestique ;
  • enlèvement et commercialisation de la part de la production nationale d’hydrocarbures qui revient à l’État, selon les proportions prévues dans les contrats ;
  • transfert au Trésor Public, après déduction des charges de production, des recettes issues des ventes d’hydrocarbures, qui contribuent au financement du budget de l’État ;
  • gestion des stocks de sécurité des produits pétroliers, pour garantir l’approvisionnement du pays en cas d’imprévu majeur ;
  • conduite d’études et mise en œuvre de divers projets, aussi bien dans les secteurs pétrolier, gazier et parapétrolier, que dans les secteurs connexes.